Image
De quoi vit l'Église
L’Église a pour mission, à la suite de Jésus Christ et avec lui, d’être au service des hommes et des femmes de notre monde.
Tout au long de leur vie, elle accueille, écoute et accompagne humainement et spirituellement les hommes et les femmes qui le lui demandent, particulièrement dans les temps forts, heureux ou malheureux, où ils ont besoin de trouver du sens à ce qu’ils vivent.
Baptêmes, mariages, funérailles, catéchisme, visites aux malades et aux prisonniers, accueil des migrants, soutien aux personnes en difficulté, les tâches sont multiples.
Pour accomplir cette mission, l’Eglise a besoin de ressources financières afin de faire vivre les prêtres, former des séminaristes, embaucher des laïcs, les former, entretenir les lieux de culte et de réunion. L’Eglise ne reçoit aucune subvention ; elle ne vit que de dons.
Image
La vie courante : le denier de l’Eglise
C’est pourquoi, chaque année, l’Eglise fait une campagne d’appel au don qu’on appelle le « denier de l’Eglise ». C’est sa principale ressource financière. Cette campagne s’adresse bien sûr à tous les catholiques pratiquants réguliers, mais également à tous les pratiquants plus irréguliers ou non-pratiquants qui souhaitent qu’elle puisse continuer à remplir les différentes missions dont elle a la charge.


Les 13 et 14 février tous les évêchés d’Ile-de-France lancent leur campagne annuelle pour la collecte du denier de l’Église. Il convient de souligner trois points.
• Les statistiques montrent que l’âge moyen des donateurs est de 68 ans et que les donateurs de moins de 40 ans sont peu nombreux. C’est dès maintenant qu’il faut réagir. Les jeunes ont des charges de famille plus lourdes que celles des anciens. Mais il est essentiel qu'ils commencent à contribuer, à la hauteur de leurs moyens, au financement de notre Église.
• L’Église est un organisme qui vit suivant les mêmes règles économiques que tous les autres. Comment peut-elle procéder à une gestion saine et prudente si elle n’a pas un minimum de visibilité sur les moyens financiers dont elle va disposer ? C’est pour l’aider sur ce point qu'il est souhaitable d'adopter le prélèvement automatique.
• La collecte du denier de l’Église se fait chaque année en deux temps : en février-mars, puis en novembre – décembre. Un  don ponctuel est plutôt à faire en début d’année, car cela va dans le sens d’une meilleure visibilité pour les gestionnaires.
A la fin du mois d’octobre 2009, à Saint-Michel, le nombre de donateurs n'atteignait que 50 % du total espéré. Fin décembre, il atteignait 95 %. Bravo pour ce formidable coup de rein ! En 2010 ce score sera encore amélioré grâce au renfort apporté par les plus jeunes.
Par avance, notre Église et votre Église vous remercie.


Les offrandes occasionnelles
Il est d’usage et il est juste qu’une offrande soit faite à l’occasion d’une cérémonie particulière : baptême, mariage, obsèques, messes à l’intention de ... Les équipes d’accueil concernées sauront apporter les éclaircissements utiles. Il n'y a pas de tarification des sacrements.

Image
Bâtir et entretenir les lieux de culte et d'accueil
Les bâtiments datant d'avant 1905 sont la propriété de l'Etat et des communes, même si une partie de l'entretien, de la rénovation et de l'adaptation de ces bâtiments reste à la charge des paroisses et du diocèse.
Mais l'Eglise est en revanche pleinement propriétaire de nombreux bâtiments, construits après la loi de 1905, dont notre église Saint-Michel. Encore aujourd'hui, elle doit aussi bâtir de nouvelles églises, des presbytères et des centres paroissiaux dans des quartiers nouveaux ou en raison des regroupements de paroisses, etc.
Pour les diocèses d’Evry, Meaux, Pontoise et Versailles, l’Association des « Chantiers interdiocésains » souligne une volonté de constituer une grande dynamique de solidarité et d'entraide entre les paroisses favorisées et celles qui le sont moins.