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Le sacrement des malades
SACREMENT DES MALADES
Le sacrement des malades est désigné par l’expression « onction des malades » depuis le Concile Vatican II.

Parce que la maladie, la vieillesse, la faiblesse marquent la vie de tout homme. Celui/celle qui souffre bascule dans un monde où le corps ne répond plus et, en même temps prend toute la place. Et ce n’est pas seulement la chair qui est touchée. Intérieurement la souffrance isole et donne parfois le sentiment d’être inutile ou encombrant.

Il arrive régulièrement que le sacrement des malades s’accompagne d’un bien-être, mais il n’apporte pas la guérison comme une potion magique. Sa vraie utilité vient du renouvellement des relations qu’il permet. Face à une souffrance vive, le malade a absolument besoin d’être soutenu. La solitude aggrave la souffrance morale.
  •  La relation avec Dieu : l’onction des malades rend visible la tendresse de Dieu pour celui qui la reçoit. Par les signes rituels, le malade reçoit dans son épreuve un appel à recevoir de Dieu la paix, la confiance et le courage pour affronter ce qui l’attend.
  •  La relation avec les autres : la présence de frères chrétiens auprès du malade et de ses proches exprime l’importance de ce qui est vécu. Si on ne sait pas expliquer la souffrance ni pourquoi elle touche l’un plutôt que l’autre, du moins on choisit la solidarité : « Ce qui t’arrive compte à nos yeux, ta vie est encore pour nous comme un rendez-vous d’amitié. »
  •  La relation au sens de la vie : l’onction rappelle au malade que sa vie a du prix aux yeux de Dieu et qu’il est promis à une vie de plénitude dans l’amour de Dieu au-delà de la mort.
Ce sacrement peut en fait être proposé à différentes périodes de la vie :
  •  quand une personne apprend qu’elle est atteinte d’une maladie grave,
  • quand la maladie devient trop dure à supporter,
  •  quand une souffrance morale devient trop lourde,
  •  au moment de la vieillesse quand la vie devient plus fragile.
Le sacrement des malades peut être reçu individuellement , mais il peut aussi être reçu avec d'autres paroissiens au terme d'une préparation commune et au cours d'une messe festive.